JAMES CHANCE : Mister No wave

Publié le par getfever


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Après que Lydia (Lunch) m’eut viré de Teenage Jesus, j’ai décidé de monter mon propre groupe. J’avais toujours en tête d’avoir une chanteuse et pendant un moment j’ai eu la petite amie d’Alan Vega. Elle avait un petit synthé bricolé... Puis j’ai eu une autre fille... Finalement je me suis dit, “Au diable ces filles, je vais chanter.” J’ai décidé que si Richard Hell pouvait le faire, je pouvais le faire.» Le groupe formé par Chance, les légendaires Contortions, n’était pas aussi abrasif que Teenage Jesus; mais il comprenait une autre conspiratrice venue de Cleveland, Adele Bertei, qui avait cofondé le dernier groupe de Laughner, Peter & the Wolves, avant d’arriver à Manhattan.

James Chance:

Je voulais quelque chose de dansant qui toucherait un public plus important que les seuls gens du monde de l’art. Ça ne serait pas un concept aussi élevé que Teenage Jesus... Je voulais que ce soit absolument sans compromis, mais je ne voulais pas le rendre «barré» au point de n’avoir aucune chance... Après que Lydia eut quitté l’appart’, Bradley et elle ont trouvé en endroit sur Delancey... J’y ai rencontré Adele... Elle avait fait partie de groupes à Cleveland... Je lui ai dit qu’elle allait jouer de l’orgue.

Le premier concert des Contortions a eu lieu le 4 décembre 1977 chez Max’s. Au départ, pourtant, la formation était extrêmement vague, Chance et Bertei étant les seuls à tenir la baraque au niveau musical. À différents stades, elle a aussi compris un batteur japonais, une guitariste britannique et le batteur du groupe de jazz de Chance, Steve Moses, qui n’a donné qu’un concert.

extrait de "Babylon's burning" de Clinton Heylin (chapitre 6.2 / p. 519-520)


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I can't stand myself (live)

Funk blanc bruitiste? Free jazz deviant? Trente ans plus tard, les étiquettes correctes manquent à l'appel pour qualifier les prestations extravagantes du petit prince de la "no wave" new-yorkaise, mise en lumière par brian Eno lui-même, qui réalisa une compilation (No New York) autour des groupes de cette étrange galaxie, troisième génération du punk de la Grosse Pomme.




Ne manquez pas la présentation détaillée du livre "Babylon's burning" sur le site de son éditeur "Au Diable Vauvert" (possibilité de commande en ligne, sans frais de port pour la France métropolitaine)

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Publié dans No wave 1977-1980

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